Après avoir réduit l’aide à l’étranger et introduit des droits de douane élevés, l’administration Trump propose une nouvelle taxe sur les transferts de fonds vers l’étranger. Une mesure qui pourrait pénaliser lourdement les économies africaines les plus dépendantes des fonds envoyés par leurs diasporas.
Alors que les dirigeants de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale doivent se retrouver ce samedi 7 juin, à Malabo, pour désigner le nouveau pays qui doit en prendre la présidence, le conflit à l’est de la RDC paralyse le processus.
Fin des marchés de gré-à-gré, création de fonds stratégiques, traitement de la dette… Le président nouvellement élu et son super-ministre de l’Économie, Henri-Claude Oyima, multiplient les mesures pour redresser les finances publiques et faire avancer les chantiers clés dans le pays.
Alors que Paul Biya, 92 ans, pourrait briguer un nouveau mandat en octobre, un rapport exclusif de S&P s’alarme des conséquences du programme conclu avec le FMI. Explications.
Le successeur d’Akinwumi Adesina est un homme discret et encore peu connu du grand public. Le Mauritanien, jusqu’ici à la tête de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), sera néanmoins sous le feu des projecteurs pour les cinq années à venir.
Le Mauritanien a été élu, le 29 mai à Abidjan, à la présidence de la banque panafricaine au terme de trois tours de scrutin seulement. Quels sont les pays qui ont fait pencher la balance en sa faveur ? Comment s’est déroulé le jour de vote ? Coulisses.
Soupçonnée de ne pas faire assez d’efforts en matière de transparence des flux financiers ou de numérisation des données et accusée également de ne pas lutter assez contre le financement du terrorisme, la Tunisie pourrait réintégrer la liste des pays « sous surveillance », dont elle est sortie en 2019.
Bassirou Diomaye Faye a fait du souverainisme l’alpha et l’omega de sa politique économique, une stratégie aux antipodes de celle adoptée 15 ans plus tôt par Alassane Ouattara. Qui, entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire, remportera la course à l’émergence ? Jeune Afrique analyse point par point la rivalité entre les deux locomotives d’Afrique de l’Ouest.
Le classement exclusif des pays les plus performants d’Afrique, publié par Jeune Afrique, distingue les États « qui se donnent les moyens de réussir », explique François Soudan, directeur de la rédaction, au micro de RFI.
S&P, Moody’s et Fitch Ratings échouent à anticiper les crises africaines tout en sanctionnant lourdement les États, comme récemment le Sénégal. Complexité méthodologique, biais structurels… Il est temps de repenser l’influence des agences de notation internationales.
« Injustes », « peu fiables », « comportement moutonnier »… Cibles de critiques virulentes, les décisions des agences de notation sont pourtant attendues avec appréhension par les dirigeants du continent. Comment travaillent-elles en Afrique ? Qu’est-ce qu’un pays performant ? Éléments de réponse avec le directeur général de S&P Global Ratings pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le Mauritanien l’a emporté face aux quatre autres candidats après trois tours de scrutin. Il devient le 9e président de l’institution panafricaine pour les cinq prochaines années.
Nommé à la tête du super-ministère de l’Économie, Henri-Claude Oyima n’a toujours pas quitté la direction de BGFIBank. Une situation inédite qui pose la question de la séparation entre intérêt général et intérêts privés, alors que Libreville espère restaurer sa crédibilité financière.
Nommé PDG du Rwanda Development Board par Paul Kagame, en janvier dernier, Jean-Guy Afrika pilote l’un des plus puissants leviers du soft power déployé par Kigali. Entretien en vidéo, réalisé en marge de l’Africa CEO Forum 2025.
Sur fond de réduction drastique de l’aide au développement, particulièrement américaine, la Banque africaine de développement suggère aux États africains de compter sur ses propres forces et celles de ses diasporas pour accélérer les réformes fiscales et la lutte contre la corruption.
Ce palmarès met en lumière les pays qui ont pris une longueur d’avance dans trois domaines clés : la gouvernance, l’innovation et l’influence. Avec quelques surprises et de grands absents. Analyse.
Le deuxième mandat du président de la Banque africaine de développement touche à sa fin. Akinwumi Adesina souligne qu’en dix ans, la BAD a soutenu des projets qui ont bénéficié à la moitié des habitants du continent. Malgré des gains non négligeables, son bilan est mitigé.
Dans moins d’une semaine se tient l’élection qui doit départager les cinq candidats à la succession d’Akinwumi Adesina à la tête de la Banque africaine de développement. Un scrutin dans lequel certaines voix pèsent plus que d’autres. L’analyse de François Soudan, au micro de RFI.
Par qui le successeur d’Akinwumi Adesina va-t-il être choisi ? Qui sont les États « faiseurs de roi » ? Doit-on s’attendre à plusieurs tours de scrutin ? À dix jours du vote, Jeune Afrique fait le point, en infographies.
Constituer un « front uni » africain face aux créanciers, refonder l’architecture financière internationale pour la rendre plus équitable vis-à-vis du continent ou encore réduire la dépendance aux financements extérieurs. Les recommandations de la conférence de Lomé sont ambitieuses, dans un contexte critique. Décryptage en infographies.
Alors que les déclarations de Donald Trump font tanguer la finance mondiale, les conditions posées par l’administration américaine au soutien aux institutions de Bretton Woods sont une bonne nouvelle pour le continent, assure l’analyste camerounais Emmanuel Noubissie Ngankam.
En dépit des tensions, Cotonou et Niamey doivent enregistrer des taux de croissance parmi les plus élevés en Afrique de l’Ouest en 2025. Une note positive dans un environnement incertain. Décryptage.
À deux semaines de l’élection à la présidence de l’institution, quatre des cinq candidats au scrutin ont participé à l’Africa CEO Forum. L’occasion de faire le compte et de s’assurer des derniers soutiens.
Sept chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’institutions et des grands patrons sont réunis les 12 et 13 mai à Abidjan à l’occasion de l’Africa CEO Forum avec un objectif : briser le cercle vicieux du recul des investissements publics et privés pour revoir les ambitions continentales à la hausse.
Quels leviers politiques, institutionnels et privés sont nécessaires pour bâtir une puissance africaine à la hauteur des défis globaux ? Les présidents sud-africain, rwandais et mauritanien, ainsi que le vice président de la Côte d’Ivoire, en débattent lors de l’Africa CEO Forum 2025, qui se tient à Abidjan le 12 et 13 mai. Suivez les échanges en video.
Tiémoko Meyliet Koné, Faure Essozimna Gnassingbé, John Dramani Mahama… L’Union africaine organise une conférence de haut niveau dans la capitale togolaise afin d’établir une position commune sur la gestion de la dette. La Déclaration de Lomé est attendue à la fin des débats. Coulisses.
La réforme financière initiée par le président Bola Tinubu, avec comme objectif de rétablir la stabilité monétaire à long terme, a déclenché une vague de départs de multinationales présentes au Nigeria. Pourtant, les spécialistes l’assurent, l’économie « s’améliore progressivement ». Assez pour attirer de nouveaux investisseurs ?
Avec plus de 9 milliards de dirhams captés au premier trimestre, le Maroc renoue avec une forte attractivité économique. Le secteur des phosphates, porté par OCP, reste le principal acteur de cette dynamique.