Sanctionné par l’agence financière Moody’s qui a placé sa dette dans la catégorie « investissement spéculatif » et dans la foulée d’une perte de 5,6 milliards de dollars, le géant minier britannique né en Afrique du Sud a dévoilé les secteurs dans lesquels il souhaite se désengager en priorité : le fer et le charbon.
Après une première annonce, indiquant l’abandon de la réforme du Code minier en RDC, le gouvernement a tenu à préciser qu’elle était simplement « reportée », le temps que les cours des minerais se rétablissent.
Un seul ajustement comptable pour un projet dont le développement est estimé à 20 milliards de dollars et qui ne modifie pas le calendrier a plaidé Alan Davies, le directeur général « diamants et minerais » du géant minier anglo-australien. La mise en exploitation fin 2018 est cependant incertaine.
La conférence qui rassemblait quelques 6 000 professionnels du secteur minier au Cap s’est achevée ce 11 février dans une ambiance peu joyeuse, du fait des difficultés financières de nombreux groupes, saignés à blanc par la chute des cours des minerais.
Entreprise Générale Malta Forrest (EGMF), filiale du groupe belge Forrest spécialisée dans le BTP et les travaux miniers, va créer une coentreprise congolaise avec le géant sud-africain de la construction Murray & Roberts.
La production de cuivre de la République démocratique du Congo a atteint 995 805 tonnes en 2015, soit un recul de -3,3 % sur un an. Une première en six ans.
Quasiment à l’arrêt voilà deux ans, les Industries chimiques du Sénégal (ICS) se portent mieux. Leur production de phosphate en rythme annuel a franchi la barre du million de tonnes en décembre 2015.
L’annonce a été faite ce mercredi, durant le forum Mining Indaba dédié à l’industrie minière, organisé au Cap. Les groupes miniers actifs en RDC s’étaient mobilisés durant l’année écoulée contre cette révision qu’ils jugeaient préjudiciables à leurs activités.
Le groupe minier, actif dans l’or au Mali, en RDC et en Côte d’Ivoire, réalise un bénéfice net en recul de -19,7 % sur un an, résultat du recul des cours de l’or. Mais ses flux de trésorerie restent assez élevés, du fait d’une production en nette hausse.
Deux sociétés du groupe agro-industriel ont signé avec l’australien Avenira des accords contraignants pour investir environ 17,7 millions d’euros dans le projet minier Baobab.
Comme chaque année, les professionnels du secteur minier convergent vers le centre de conférence international du Cap en Afrique du Sud, pour la conférence Mining indaba, dont c’est la 22ème édition.
Alors que la conférence annuelle Mining Indaba s’ouvre ce jeudi 8 février au Cap, le cabinet McKinsey publie une étude prodiguant des conseils aux groupes miniers africains pour qu’ils améliorent leurs performances, dans un environnement difficile du fait de la chute de la plupart des cours des minerais.
Ces projets, conduits par le producteur national de phosphates OCP, prévoient l’installation d’une usine d’engrais, ainsi que d’infrastructures portuaires et industrielles près de Laâyoune.
Plusieurs centaines de documents sont mis en ligne vendredi par le site américain. Ils émanent pour la plupart des autorités centrafricaines et fustigent les conditions de l’exploration minière du français ainsi que sa sortie du pays en 2012.
Partenaire privilégié du pays, le diamantaire sud-africain a revu sa stratégie. Ses activités de tri et de négoce s’organisent désormais depuis la capitale, Gaborone. Et tout le monde y gagne.
Une convention minière a été signée entre le groupe britannique et la Guinée pour l’exploitation d’un gisement de bauxite (composant de l’aluminium). La production, prévue dès 2017, est attendue à 5 millions de tonnes.
Après un parcours sans faute de Rio Tinto à AngloGold Ashanti, le patron de ce géant basé à Johannesburg va-t-il se désengager de certaines filières ? Les résultats catastrophiques de 2015 l’ont mis au pied du mur.
L’entrepreneur français a pris une participation dans Alliance minière responsable (AMR), une société active dans l’exploration minière dans le nord-ouest de la Guinée.
La société, qui avait fait la demande de ce permis en juin 2015, s’engage à des investissements de 676 millions de dollars à Madaouela, à quelques kilomètres d’Arlit, la mine d’uranium à ciel ouvert exploitée par Areva.
En février, le groupe minier Randgold Resources envisage de passer son prix de référence de l’once de 1 000 à 900 dollars pour palier la chute continue des cours mondiaux de l’or, ainsi que l’a indiqué à « Jeune Afrique » Mark Bristow, le patron de Randgold de passage à Abidjan.
Opérationnelle depuis novembre dernier, la raffinerie d’or du groupe suisse, unique en Afrique de l’Ouest, voit son monopole au niveau national remis en cause par le ministère des Mines.
Baisse des cours de l’or, amélioration des conditions d’exercice de l’orpaillage, préoccupations environnementales, attentes des populations, délestages récurrents… La tâche du nouveau ministre burkinabè ne sera pas de tout repos. Il a dévoilé ses priorités à « Jeune Afrique ».
Le canadien Sherritt et le japonais Sumitomo ont passé des pertes de 1,7 milliard de dollars en conséquence de cours internationaux au plus bas et d’une demande atone.
La junior australienne Sundance annonce le report de la signature de la convention entre le gouvernement camerounais et le groupe chinois Gezhouba – prévue en décembre dernier – qui doit réaliser le chemin de fer et le port minéralier de Lolabé.
Un chiffre en ligne avec les années précédentes : 49,8 tonnes en 2014, 47 tonnes en 2013, 50 tonnes en 2012. De nouvelles ouvertures de mines pourraient porter cette production nationale à 60 tonnes en 2017, anticipent les autorités maliennes.
Après avoir été évincé en juin par ses partenaires chinois de la direction de Mwana Africa, présent dans le diamant, l’or et le nickel en RD Congo, au Zimbabwe et en Afrique du Sud, son fondateur, Kalaa Mpinga, veut voguer vers d’autres rives.