Le Tchad a confié la réalisation d’un inventaire minier au Bureau de recherches géologiques et minières, le service géologique national français. Le projet, d’un montant total de 20,6 millions d’euros, porte sur les régions du Wadi Fira et de l’Enedi dans l’est du pays. Il devrait durer trois ans et demi.
Pan African Minerals a reçu le 15 mai le feu vert du gouvernment burkinabé pour démarrer l’exploitation du gisement de manganèse de Tambao. Cette société minière est contrôlée par le groupe de l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis.
Managem vient d’annoncer l’arrêt de ses activités d’extraction d’or sur le site minier d’Akka, au sud-ouest d’Agadir. Le groupe minier souhaite recentrer ses opérations marocaines sur l’exploitation du cuivre.
La guerre entre les géants miniers Rio Tinto (anglo-australien) et Vale (brésilien) autour du gisement de fer guinéen du Simandou – le plus important du continent – se joue désormais sur le terrain judiciaire.
BSGR, le groupe minier du milliardaire israélien Beny Steinmetz, vient de lancer une procédure d’arbitrage contre la Guinée devant le Cirdi. L’entreprise conteste la résiliation de ses permis miniers sur le gisement de fer de Simandou.
Le gisement aurifère de Mana, au Burkina Faso, a produit 35 100 onces d’or durant le premier trimestre 2014 contre 42 700 durant la même période l’an dernier, soit une baisse de 17%. Cette production a rapporté 38,5 millions de dollars, environ 47% de moins que l’an dernier.
Rio Tinto a porté plainte contre le groupe brésilien Vale et BSGR, le groupe minier du milliardaire israélien Beny Steinmetz, rapporte l’agence « Reuters ». Le groupe australien les accuse de l’avoir spolié de ses concessions minières sur le gisement de fer de Simandou, en Guinée.
Après avoir obtenu la levée de l’embargo de l’ONU sur le diamant exploité dans le pays, la Côte d’Ivoire souhaite désormais renforcer son système de traçabilité.
Fleurette a prêté 196 millions de dollars à la compagnie minière étatique congolaise Gécamines, en 2013. Ce financement a servi au rachat de deux mines de cuivre.
Des mois de négociations sur des concessions minières… et toujours pas d’accord. Les pourparlers à rallonge entre Areva et Niamey placent la filière sous les feux de l’actualité. Une industrie opaque, dont l’ONG Open Society pointe les dysfonctionnements dans un rapport que « Jeune Afrique » révèle en exclusivité.
Le groupe Fleurette, le fonds d’investissement de la famille Gertler, et la société brésilienne Andrade Gutierrez ont signé un partenariat pour le développement de projets d’infrastructures en RD Congo.
Le holding britannique Anglo American prépare le terrain pour sa sortie du secteur du platine en Afrique du Sud, rapporte le « Financial Times ». Des discussions sont actuellement en cours avec le gouvernement. Elles s’annoncent délicates en raison notamment de l’impact de cette décision sur le marché du travail.
Le gouvernement guinéen a résilié le permis minier octroyé au milliardaire Beny Steinmetz et à sa compagnie BSGR sur le gisement de fer de Simandou. Cette décision fait suite aux recommandations d’un rapport d’audit signalant « l’existence de pratiques de corruption » ayant entaché l’octroi de ce titre.
L’uranium du Niger, au fond, à qui profite-t-il ? À cette question, qui continue de brûler bien des lèvres, il est désormais possible d’apporter des réponses. Jeune Afrique s’y attèle dans son édition n° 2780 en vente dès le 20 avril et révèle en exclusivité le contenu du rapport de l’ONG Open Society sur les dysfonctionnements et l’opacité entourant l’extraction de l’uranium au Niger.
Le géant marocain des phosphates OCP a levé 1,55 milliard de dollars pour sa première émission obligataire sur les marchés internationaux. L’entreprise publique cherche à financer un plan d’investissement de 17 milliards de dollars.
L’entreprise minière australienne Kasbah Resources a annoncé la signature d’un protocole d’entente avec les futurs autres actionnaires de la co-entreprise Atlas Tin pour le développement du projet d’Achmmach, qui regroupe des mines d’étain au Maroc.
Le comité en charge d’auditer les contrats miniers guinéens a rendu public le 9 avril sa recommandation de résilier les titres de VBG, coentreprise entre BSGR et Vale.
Un mois après la notation du Maroc par Moody’s, c’est au tour d’OCP, entreprise détenue à 95 % par l’État, d’être notée par les agences Standard & Poor’s et Fitch Ratings.
Selon le Financial Times, le géant minier Glencore Xstrata aurait conclu un accord préliminaire pour un contrat de 1 milliard de dollars avec la Mauritanie qui lui donnera accès aux chemins de fer et aux installations portuaires.
Pour se refaire une respectabilité, le controversé Dan Gertler, qui a fait fortune dans les mines congolaises, a fait appel à Lord Mancroft, membre de la Chambre des lords et dirigeant d’une société de conseil spécialisée dans l’industrie du jeu.
La construction des installations de Grande Côte Opération, la société qui doit exploiter la mine de Diogo, vient d’être achevée. La production de sables minéralisés va pouvoir commencer.
Le projet de Mbalam-Nabeba, situé à cheval sur le Cameroun et le Congo-Brazzaville, vient de franchir une étape décisive pour son développement. L’australien Sundance, qui mène le projet, a signé un accord avec le négociant Noble pour l’achat du fer du complexe minier pour les dix premières années de production.
Déçus par leurs partenariats africains et en retrait depuis deux ans, les Chinois repassent à l’offensive. Désormais, ils misent sur l’uranium, le fer et le cuivre. Et sur leurs plus grands groupes.
2013 a été une année contrastée pour le secteur minier. Philippe Chalmin, directeur du rapport « Cyclope », revient pour « Jeune Afrique » sur les perspectives du secteur pour l’année à venir.
Les législateurs ivoiriens ont approuvé un code minier très attendu alors que le pays d’Afrique de l’Ouest espère attirer davantage d’investisseurs et cherche à doubler la production d’or chaque année à partir de l’année prochaine.
Glencore-Xstrata confirme son intérêt pour le gisement ferreux de Zanaga, en République du Congo. Pour limiter les coûts, le groupe suisse veut innover en transportant sa production via un minéroduc.
Taurus Gold Limited va investir 70 milliards de F CFA (106 millions d’euros) dans la construction d’un complexe minier autour du gisement d’or d’Afema, en Côte d’Ivoire. L’exploitation de cette mine d’or, la cinquième du pays, devrait démarrer en 2017, pour une production annuelle située entre 1,8 et 2 tonnes.
La junior minière britannique, qui explore le gisement aurifère de Yaouré (proche de Yamoussoukro) en Côte d’Ivoire, reste prudente sur les perspectives de développement du projet, pourtant mis en avant par le gouvernement.
Enclavé, longtemps considéré comme le petit poucet de la région, le Burkina Faso affiche de tels progrès qu’il rivalise avec la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Reste à ne pas tout miser sur les mines.