La RD Congo pourrait produire 18 tonnes d’or cette année, selon Martin Kabwelulu, le ministre des Mines du pays d’Afrique centrale. C’est trois fois le volume extrait l’an dernier.
En dépit du départ inattendu de Luc Oursel, pour des raisons thérapeutiques et son remplacement par son numéro deux Philippe Knoche le 22 octobre, l’organigramme d’Areva reste inchangé jusqu’à la prochaine assemblée générale.
Quatre mois après la signature d’un accord entre la compagnie Rio Tinto et l’État pour relancer le développement du mégagisement, la chute des cours du fer vient compromettre leurs plans.
Rio Tinto estime que le plan d’affaires du groupe camerounais Alucam n’est plus en phase avec ses priorités stratégiques. Le groupe minier anglo-australien sortira de son capital à la fin de cette année.
Le Conseil des ministres du Niger a approuvé le vendredi 10 octobre le renouvellement de l’accord de production d’uranium du groupe Areva, signé fin mai au terme d’un long bras de fer qui a duré près de deux ans.
Rio Tinto a rejeté une offre de fusion de son concurrent Glencore qui aurait donné naissance à un géant du négoce et des mines pesant quelque 160 milliards de dollars en bourse.
Le Gabon a transféré la gestion de sa participation de 28,45 % dans le capital de l’entreprise minière Comilog, filiale du français Eramet, à la Société équatoriale des mines (SEM), une entreprise de droit privé – mais dont l’unique propriétaire est l’État gabonais.
Scandale de surfacturation, ingérence de l’État, explosion des coûts… Rien ne va plus à la Gécamines, la grande entreprise minière publique du Katanga, qui attend la nomination d’un nouveau dirigeant.
Depuis Londres, l’ONG fondée en 1993 traque la corruption et met au jour les liens entre filières extractives et conflits meurtriers. La RD Congo est l’un de ses principaux terrains d’enquête.
Dans son « Rapport sur le commerce et le développement 2014 », publié le 10 septembre, la Cnuced incite les pays en développement, et en particulier l’Afrique, à accroître leurs revenus en taxant davantage les multinationales qui exploitent leurs sous-sols.
Depuis dix ans, le nom de ce businessman – et ancien espion chinois ? – apparaît dans de nombreux contrats miniers passés entre Pékin et l’Afrique. Son parcours sinueux commence en Angola pendant la guerre civile…
Tamagot Bumi et Bumi Mauritania, deux sociétés actives dans le minerai de fer, ont annoncé leur saisie du Cirdi contre la Mauritanie. Elles dénoncent une « expropriation », décidée fin 2013 par le ministre du Pétrôle, de l’énergie et des mines.
Il a fait ses premières armes dans les gisements d’or de sa Roumanie natale avant de débarquer, il y a dix ans, en Afrique de l’Ouest. Son appétit pour les richesses du sous-sol semble insatiable. Mais ses méthodes ne plaisent pas à tout le monde. Y compris dans l’une de ses entreprises…
Manganèse à Moanda, uranium à Mounana, sucrerie à Ouellé, café à Kayié… L’économie de la province repose sur les produits de sa terre. Aujourd’hui, ils gagnent en valeur ajoutée et lui profitent plus.
Le milliardaire ukrainien Gennadiy Bogolyubov a injecté 37 millions de dollars en obligations et options convertibles dans le groupe minier australien Sundance Resources. Ce dernier détient les permis d’exploitation du projet minier de Mbalam-Nabeba, à la frontière du Cameroun et du Congo-Brazzaville
Les caméras de Réussite vous font découvrir de l’intérieur la mine de Kibali, en RD Congo. Un projet aurifère colossal, qui aura nécessité plus de deux ans de travaux, 2,5 milliards de dollars d’investissements et le déplacement de 4 000 familles vers la ville voisine de Kokiza.
Le groupe minier australien Tiger Resources Limited devrait mobiliser 110 millions de dollars pour finaliser le rachat des parts (40 %) de la Gécamines dans le projet de Kipoi, en RD Congo.
La Grande-Bretagne a annoncé que les groupes énergétiques et miniers devraient, à partir de l’année prochaine, révéler tous les paiements effectués aux gouvernements des pays dans lesquels ils opèrent. Cette mesure vise à promouvoir la transparence dans le secteur des ressources extractives.
BHP Billiton va se séparer d’un tiers de ses actifs pour une valeur totale de 16 milliards de dollars. Une dernière manifestation du retrait du groupe anglo-australien du continent africain, entamé depuis bientôt deux ans.
Rien ne va plus pour l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis. Son mandat de président d’African Minerals, l’un des trois groupes extractifs présents en Afrique dont il est le fondateur, est menacé à cause d’une étrange transaction.
La Guinée se trouve confrontée à un litige avec le cabinet d’avocats Dentons qui pourrait lui coûter cher. Conakry crie au chantage mais le cabinet international persiste.
Attaqués en Afrique, les grands traders mondiaux élargissent leur palette d’activités et se font producteurs, distributeurs, voire même banquiers. Enquête sur un bouleversement stratégique inéluctable mais risqué.
ArcelorMittal va reprendre les parts de BHP Billiton et Areva dans le projet minier de fer du Mont Nimba, en Guinée. Une transaction qui permettrait au géant de l’acier de devenir actionnaire majoritaire d’un gisement qui recèle 935 millions de tonnes de minerais.
Le limogeage surprise d’Ahmed Kalej Nkand, administrateur-directeur général de l’emblématique Gécamines, n’est pas uniquement dû aux « graves erreurs de gouvernance » révélées par un audit. Kalej paie aussi ses mésententes avec des poids lourds du secteur minier de la RD Congo.
Bissa Gold voit la superficie de son permis d’exploitation étendue de 42 kilomètres carrés. Cette extension est fondée sur la découverte d’un gisement aux réserves estimées à 4,3 tonnes d’or.
Pan-African Minerals, exploitant de la mine de manganèse de Tambao, a signé un protocole d’accord avec Bolloré pour la construction d’un chemin de fer permettant le transport du minerai jusqu’au port d’Abidjan. Ce projet prévoit un investissement de près de 670 millions d’euros (900 millions de dollars).
Le Mali a procédé à l’annulation de 130 permis de recherche et autorisations d’exploitation de carrière, a annoncé Boubou Cissé, le ministre des Mines malien. Ce grand nettoyage ne concerne toutefois aucune mine actuellement en développement.
Rio Tinto va céder ses mines de charbon au Mozambique à une entreprise indienne pour 50 millions de dollars. Le groupe australien les avait acquises en 2011 lors du rachat de son compatriote Riversdale pour 4 milliards de dollars. L’exploitation de ces mines s’est révélée par la suite beaucoup plus complexe que prévu en raison de difficultés logistiques.