Alors qu’il tire les deux tiers de ses bénéfices de l’État d’Afrique australe, le producteur de cuivre canadien chasse sur d’autres terres africaines. La raison ? Des relations tendues avec Lusaka.
La cour fédérale de New York a condamné le Français Frédéric Cilins, ancien collaborateur de la société BSGR, à deux ans de prison ferme pour obstruction à la justice dans le cadre d’une enquête sur la corruption autour de l’exploitation des gisements de fer du Simandou, en Guinée.
Ahmed Kalej Nkand a été démis de son poste d’administrateur directeur général de la Gécamines, en RD Congo, en raison « de manquements graves dans l’exercice de ses fonctions », selon une ordonnance présidentielle en date du 26 juillet 2014.
Le groupe minier australien Sundance Resources a signé avec la République du Congo la convention d’exploitation de la mine de fer de Nabeba, à la frontière avec le Cameroun.
Poussé vers la sortie de Rio Tinto en 2013 après vingt ans de bons et loyaux services, l’Américain rebondit chez Vedanta. Sa mission : accélérer l’internationalisation du groupe en visant notamment l’Afrique.
Le géant minier britannique Anglo American, numéro un mondial du platine, a confirmé sa décision de vendre la majorité des actifs miniers qu’il détient en Afrique du Sud via sa filiale Amplats. Cette décision intervient après une grève des mineurs qui a duré cinq mois.
Le ministre ivoirien de l’Industrie et des Mines, Jean-Claude Brou, a officiellement lancé ce lundi le projet Droits de propriété et développement du diamant artisanal (DPDDA II), qui vise à améliorer la production et la traçabilité du diamant en Côte d’Ivoire, avec le soutien de l’USAID.
Rusal a annoncé le démarrage du projet minier de Dian-Dian en Guinée, le plus important gisement de bauxite au monde. Le groupe russe va investir 220 millions de dollars durant la première étape de ce projet.
Ex-patron du géant minier Rio Tinto, Tom Albanese pilote depuis mars 2014 le groupe indien Vedanta. « Jeune Afrique » tire le portrait de cet Américain qui s’offre une seconde carrière dans cette compagnie basée à New Delhi, qui cible l’Afrique. À lire dans le numéro 2792 du magazine, dans les kiosques à partir du 13 juillet.
La RD Congo rejoint le club des pays membres de l’ITIE et s’engage à plus de transparence dans la gestion de ses industries extractives. Le conseil d’administration de l’organisation salue les efforts du pays dont la candidature avait pourtant suscité une polémique en 2013.
Le sommet Africa Mining on top a rassemblé à Londres les représentants de dix pays africains – dont le Congo Brazzaville, le Ghana, la Zambie et le Botswana – cherchant à attirer les investisseurs miniers chez eux.
Exxaro a annoncé son intention de passer par pertes et profits les 371 millions d’euros investis dans son projet de Mayoko, au nord du Congo. L’entreprise sud-africaine explique ne pas être parvenue à signer d’accords définitifs concernant les infrastructures portuaires et ferroviaires.
L’Assemblée nationale guinéenne a adopté le 24 juin la convention relative à la mise en oeuvre de Guinea Alumina Corporation (GAC). Ce projet, qui demandera des investissements de l’ordre de 5 milliards de dollars, porte sur le développement de la mine de bauxite de Sangarédi.
Les sociétés minières Anglo American Platinum, Impala Platium et Lonmin ont annoncé le 12 juin avoir trouvé un accord de principe avec le syndicat Amcu pour mettre un terme à la grève qui paralyse depuis plus de quatre mois la production de platine en Afrique du Sud.
Vingt ans sont passés entre l’invitation à prospecter sur le mont Simandou adressée par la Guinée au groupe minier Rio Tinto et la décision de mettre à nouveau en veilleuse le projet minier, au potentiel exceptionnel en 10 étapes-clés.
Après la signature du mégaprojet d’exploitation de fer en Guinée, le groupe anglo-australien table déjà sur l’exportation vers la Chine et l’Europe à l’horizon 2018.
Sundance a choisi Mota-Engil comme partenaire stratégique dans le projet d’exploitation du fer de Mbalam-Nabeba. La junior australienne et l’entreprise portugaise ont paraphé un contrat de 3,5 milliards de dollars.
Le Sénégal a obtenu, le 4 juin 2014, des dommages et intérêts de la part d’ArcelorMittal, qui n’a pas fait avancer le projet minier de Falémé, au Sénégal. Mais il aura du mal à trouver un nouveau partenaire.
Areva refusait de payer des taxes plus élevées sur l’extraction de l’uranium d’Arlit. Au terme d’un interminable bras de fer, les Nigériens ont fini par l’emporter.
La Guinée a signé, le 26 mai, le cadre d’investissement du mégaprojet minier du Mont Simandou, au Sud-Est du pays, piloté par Rio Tinto. Doté de réserves estimées à 2,25 milliards de tonnes de minerai à haute teneur en fer, il pourrait produire 100 millions de tonnes à pleine capacité. Kerfalla Yansané, ministre des Mines et de la Géologie de Guinée, a accordé un entretien à « Jeune Afrique ».
True Gold, détentrice du permis d’exploitation de la mine de Karma dans le nord du Burkina Faso, a levé 52 millions de dollars. Peter Carter, qui dirige les opérations de l’entreprise au Burkina Faso, explique les enjeux de ce projet pour la compagnie minière canadienne.
L’Afrique du Sud connaît son premier repli trimestriel depuis la récession de 2009. L’économie du pays s’est contractée de 0,6 % durant les trois premiers mois de l’année. Un recul lié à la chute de la production minière, dans un contexte de grèves sur les sites d’extraction de platine.
Le « cadre d’investissement » pour l’exploitation des gisements de fer du Simandou (blocs 3 et 4), a été signé ce lundi 26 mai à Conakry. Il permet à Rio Tinto de constituer un groupement pour financer et construire les infrastructures du projet. Point clef : celles-ci devront être ouvertes à d’autres usagers. Le coût total du projet est estimé à 20 milliards de dollars par le ministère guinéen des Mines
Le Niger et Areva, le géant français du nucléaire, ont annoncé lundi 26 mai avoir signé un nouvel accord autour des mines d’uranium, rapporte l’AFP. Areva accepte l’application de la loi minière de 2006 mais la mise en exploitation de la mine d’Imouraren est reportée.
Mise en cause dans un rapport de la cour des comptes sur sa gestion d’Areva de 2006 à 2011, « Atomic Anne » fait valoir ses arguments, épaulée par Jean-Cyril Spinetta, président du conseil de surveillance du groupe de 2009 à 2013.
Dans un rapport sur le groupe nucléaire Areva, la Cour des comptes française épingle la gestion de son ancienne présidente, Anne Lauvergeon. Attention, ça décoiffe !