Ces projets, conduits par le producteur national de phosphates OCP, prévoient l’installation d’une usine d’engrais, ainsi que d’infrastructures portuaires et industrielles près de Laâyoune.
Plusieurs centaines de documents sont mis en ligne vendredi par le site américain. Ils émanent pour la plupart des autorités centrafricaines et fustigent les conditions de l’exploration minière du français ainsi que sa sortie du pays en 2012.
Partenaire privilégié du pays, le diamantaire sud-africain a revu sa stratégie. Ses activités de tri et de négoce s’organisent désormais depuis la capitale, Gaborone. Et tout le monde y gagne.
Une convention minière a été signée entre le groupe britannique et la Guinée pour l’exploitation d’un gisement de bauxite (composant de l’aluminium). La production, prévue dès 2017, est attendue à 5 millions de tonnes.
Après un parcours sans faute de Rio Tinto à AngloGold Ashanti, le patron de ce géant basé à Johannesburg va-t-il se désengager de certaines filières ? Les résultats catastrophiques de 2015 l’ont mis au pied du mur.
L’entrepreneur français a pris une participation dans Alliance minière responsable (AMR), une société active dans l’exploration minière dans le nord-ouest de la Guinée.
La société, qui avait fait la demande de ce permis en juin 2015, s’engage à des investissements de 676 millions de dollars à Madaouela, à quelques kilomètres d’Arlit, la mine d’uranium à ciel ouvert exploitée par Areva.
En février, le groupe minier Randgold Resources envisage de passer son prix de référence de l’once de 1 000 à 900 dollars pour palier la chute continue des cours mondiaux de l’or, ainsi que l’a indiqué à « Jeune Afrique » Mark Bristow, le patron de Randgold de passage à Abidjan.
Opérationnelle depuis novembre dernier, la raffinerie d’or du groupe suisse, unique en Afrique de l’Ouest, voit son monopole au niveau national remis en cause par le ministère des Mines.
Baisse des cours de l’or, amélioration des conditions d’exercice de l’orpaillage, préoccupations environnementales, attentes des populations, délestages récurrents… La tâche du nouveau ministre burkinabè ne sera pas de tout repos. Il a dévoilé ses priorités à « Jeune Afrique ».
Le canadien Sherritt et le japonais Sumitomo ont passé des pertes de 1,7 milliard de dollars en conséquence de cours internationaux au plus bas et d’une demande atone.
La junior australienne Sundance annonce le report de la signature de la convention entre le gouvernement camerounais et le groupe chinois Gezhouba – prévue en décembre dernier – qui doit réaliser le chemin de fer et le port minéralier de Lolabé.
Un chiffre en ligne avec les années précédentes : 49,8 tonnes en 2014, 47 tonnes en 2013, 50 tonnes en 2012. De nouvelles ouvertures de mines pourraient porter cette production nationale à 60 tonnes en 2017, anticipent les autorités maliennes.
Après avoir été évincé en juin par ses partenaires chinois de la direction de Mwana Africa, présent dans le diamant, l’or et le nickel en RD Congo, au Zimbabwe et en Afrique du Sud, son fondateur, Kalaa Mpinga, veut voguer vers d’autres rives.
Les prix de l’or sont à leur niveau le plus bas depuis six ans, atteignant 1 054,50 dollars l’once le 2 décembre. On peut l’expliquer par quatre facteurs macroéconomiques qui pèsent davantage sur le prix de cette valeur refuge que le jeu de l’offre et de la demande, contrairement à ce qu’il se passe pour les autres matières premières.
La compagnie minière britannique a annoncé la fin du projet de relance de la mine d’or d’Obuasi, l’une des plus vieilles du Ghana. Selon Randgold, il ne répond à ses critères d’investissements.
Cette suspension a été imposée en mars 2015. Le gouvernement de transition reprochait à la société minière de ne pas avoir respecté les termes de son permis d’exploitation.
Selon nos informations, malgré une conjoncture très défavorable pour les mines de fer, Dakar multiplie les initiatives pour relancer le projet de Falémé.
La filière bénéficiera d’un grand coup d’accélérateur avec le méga-projet de Kpémé, attribué en septembre à l’israélien Elenilto et à son partenaire chinois Wengfu.
Glencore a annoncé jeudi avoir révisé à la hausse son objectif en matière d’endettement tout en taillant encore dans ses dépenses d’investissement, le géant minier et du négoce des matières premières s’efforçant ainsi de résister à la déprime des cours de ces matières.
Par cette décision, l’ONG française pourra accéder au dossier en cours d’instruction sur les conditions du rachat par le groupe industriel et minier Areva, en 2006, de l’entreprise minière canadienne, détentrice à l’époque de gisements d’uranium en Namibie, en Centrafrique et en Afrique du Sud.
Le marché du zinc rime avec déprime depuis que le négociant Glencore a décidé, le 9 octobre, de réduire sa production de 500 000 tonnes – soit 4 % de l’offre mondiale – pour stopper la chute du cours.
La compagnie minière britannique a annoncé mardi qu’elle allait drastiquement réduire ses effectifs, qui passeront de 135 000 actuellement à moins de 50 000, à cause de la chute des cours du minerai de fer et des métaux industriels. Anglo American, né en Afrique du Sud, est très actif dans la pointe australe du continent.
Le consortium du projet minier de fer Simandou Sud, mené par Rio Tinto, avec Chinalco et IFC (Société financière internationale) a signé ce 26 novembre 2015 avec le gouvernement guinéen un accord révisant le planning de développement de la mine et des infrastructures.
La plainte de Rio Tinto contre BSGR et Vale aux États-Unis a été rejetée, pour avoir été déposée trop tard. Les procédures judiciaires concernant les faramineux gisements de fer du Simandou sont pourtant loin d’être terminées.