Handicapée par des grèves intempestives, l’entreprise minière qui exploite la bauxite dans la préfecture de Boffa (à quelque 140 km à l’ouest de Conakry) suspend ses activités, et renvoie temporairement une bonne partie de son personnel. Explications.
L’EGC va désigner des sites pilotes pour lancer un programme de contrôle de l’accès aux mines, de distribution d’équipements de protection et de traçabilité du minerai.
À l’heure de la transition énergétique, ils sont devenus le nouvel or. Alors que le premier Sommet international sur les métaux critiques se tient ce 28 septembre à Paris, voici un décryptage en infographies du poids du continent dans cette « guerre des métaux » qui se joue à l’échelle de la planète.
Suspendues en 2018 pour « lutter contre le développement des sites d’exploitation sauvage et illicite de l’or », les activités d’orpaillage artisanal viennent d’être relancées par le gouvernement de transition.
En entérinant sa volonté d’investir dans le projet de mine de fer mené par Winning Consortium Simandou dans l’est de la Guinée, le géant chinois de l’acier permet à Pékin de sécuriser son approvisionnement.
Présenté par les autorités de Kinshasa comme une clé de la lutte contre le trafic clandestin de minerais et de la sécurisation de l’est de la RDC, le contrat conclu dans le pays par les Émiratis de Primera fait pourtant l’objet de vives critiques. Explications.
Faute d’approvisionnement en intrants, Orano (ex-Areva) a suspendu l’activité de l’usine de sa filiale Somaïr. Mais assure n’être pas « en situation d’urgence à court terme ».
La décision de l’État congolais, qui n’a guère été motivée, soulève de nombreuses questions. Et suscite de fortes inquiétudes dans les localités concernées.
Le géant minier indien sauve la société Konkola Copper Mines de la liquidation au terme d’une procédure en liquidation intentée par la justice zambienne.
Dans un environnement économique complexe, les opérateurs internationaux continuent d’investir sur le continent. Mais le risque politique, l’envolée des coûts de construction et la hausse des taux d’intérêt freinent les ardeurs, en particulier dans le domaine des infrastructures. Les industriels jouent de leur coté la carte de la valeur ajoutée locale.
Au Mali comme dans les autres pays où il est présent, le groupe Barrick suit de près les évolutions législatives et leur impact potentiel sur l’industrie extractive.
De l’exploration à l’exploitation, l’archipel a signé une série de contrats avec trois pays africains pour sécuriser ses approvisionnements en minerais critiques.
L’inspecteur général des Finances est en première ligne pour dénoncer la « résistance » des entreprises chinoises dans le cadre du « contrat du siècle » et fait pression pour que les termes en soient renégociés. Jeune Afrique fait le point sur les coulisses de ces discussions « difficiles ».
Plombé par des projets soudanais à l’arrêt et des cours des matériaux majoritairement en berne (cobalt, zinc, cuivre…), le géant minier marocain a vu son chiffre d’affaires semestriel chuter de 23 %.
Le gouvernement du colonel Mamadi Doumbouya a signé avec ses partenaires de nouveaux accords pour la construction d’infrastructures portuaires et ferroviaires chargées de faciliter l’exploitation de cet immense gisement du sud-est du pays.
Alors que le Maroc est en négociation avec plusieurs grands groupes chinois pour la construction d’une gigafactory, Xi Jinping vient de promettre à Abdelmadjid Tebboune « l’une des plus grandes usines de batteries au lithium ». De quoi raviver la concurrence entre les deux « frères ennemis » ?
Quatre partenaires locaux de la société publique congolaise Sakima accusent cette dernière d’avoir renié ses engagements au profit de la société Primera Mining.
En décidant de restreindre les exportations de deux métaux rares très stratégiques, à la fois pour la transition écologique et pour le développement de la filière numérique, Pékin pousse Bruxelles et Washington à trouver de nouvelles sources d’approvisionnement. Une occasion à ne pas manquer pour le continent.
L’exploration souterraine de la mine de Venetia a révélé des trésors après l’épuisement de l’exploitation à ciel ouvert. De Beers s’assure ainsi des profits jusqu’en 2045.
Alors que le groupe paramilitaire pourrait renforcer sa présence sur le continent en y redéployant une partie des mercenaires qui combattaient en Ukraine, le gouvernement britannique a pris des mesures contre une série d’entités et de personnalités qui y sont liées.
Pour alimenter le marché des batteries pour véhicules électriques, le groupe minier prévoit de construire une usine de traitement du sulfate de cobalt à l’horizon 2025.
Luanda et Kinshasa ont accordé à un groupe d’investisseurs une concession de 30 ans pour exploiter la ligne reliant le port angolais de Lobito à Kolwezi, au cœur de la région productrice de minerais en RDC.
Plus grand exploitant de cobalt au monde, l’entreprise suisse sait que Washington accroit sa vigilance sur les conditions d’exploitation des mines. Tout en poussant Kinshasa à revoir ses contrats avec la Chine.
La Chambre des représentants des États-Unis pourrait interdire l’importation de certains produits congolais, pour cause de travail des enfants. Une mesure qui cible l’intervention de la Chine dans le secteur minier.
Filiale de Lilium Capital, Lilium Mining a racheté au géant canadien Endeavour les mines aurifères de Wahgnion et Boungou pour quelque 300 millions de dollars. Trois semaines après l’acquisition de deux filiales de Société Générale, l’entrepreneur americano-burkinabè Simon Tiemtoré semble insatiable.