Les cours de l’or viennent de subir leur plus forte chute sur deux jours depuis 1983. L’extraordinaire période d’appréciation du métal jaune pourrait bien toucher à sa fin.
Le Moroccan Infrastructure Fund, cogéré par le capital-investisseur américain ECP et son partenaire local Attijari Invest, vient de céder ses parts dans Osead Maroc Mining. Une opération qui lui a permis de dégager un rendement de 94%.
Le Parlement européen et les États membres se sont entendus hier mardi 9 avril sur un texte qui impose une transparence inédite aux industries extractives (mines, pétrole, etc.) et forestières européennes dans leurs versements financiers à l’étranger.
L’australien Sundance, opérateur du gisement de fer géant de Mbalam, à la frontière entre le Cameroun et le Congo-Brazzaville, a fini par jeter l’éponge. La société chinoise Hanlong, qui devait mettre près de 1,4 milliard de dollars sur la table, a manqué une importante échéance financière la semaine dernière. D’autres acheteurs seraient sur les rangs.
Publier les sommes versées aux États par les groupes miniers et pétroliers : c’est le principe de l’Itie. Mais faute de moyens de pression, l’Initiative n’a guère d’impact sur les décisions des investisseurs. Lancée en 2002, elle cherche un second souffle.
Le pays, l’un des premiers à s’être engagé, a été radié de l’organisation. Une décision qui sanctionne la baisse de mobilisation des autorités ces dernières années.
Le géant anglo-australien a finalement renoncé à signer la convention pour exploiter le gisement de manganèse de Samancor Gabon. Mais cette décision n’indique pas forcément un retrait complet du pays.
Des travailleurs ont entamé une grève de 72 heures dans la mine de Somina, opérée par China National Nuclear Corporation Uranium (Sino-U) dans le nord du Niger. Ils exigent de meilleurs salaires et le règlement de leurs primes.
Avec l’entrée en production d’un nouveau gisement mi-janvier et de quatre autres l’an prochain, l’or, premier produit d’exportation du pays, attire les opérateurs étrangers. Et mobilise l’État.
Michel Dreyfus, patron de THS Niger, accuse la compagnie normande Chalair d’avoir bénéficié de partialité en sa faveur dans l’attribution du contrat de transport du personnel d’Areva entre Niamey et les mines d’Arlit.
Rien ne va plus entre le Conseil international de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie) et le Gabon, qui a en été radié le 27 février dernier. Ce processus, dans lequel les autorités de Libreville s’étaient engagées volontairement en 2004, vise la divulgation des versements des entreprises extractives.
Il pilote Kibali Goldmines, le principal projet aurifère de la RD Congo. Directeur des opérations pour Randgold Resources, Louis Watum cherche aussi à faire évoluer la gouvernance minière de son pays.
Le géant indien Tata Steel a déjà investi 25 millions de dollars dans l’exploration du minerai de fer dans l’ouest du pays. Le projet, qui inclut aussi un chemin de fer, impliquera un investissement global de deux milliards de dollars.
Le gouvernement malien a déclaré jeudi 28 février que la production d’or avait augmenté de 15% en 2012, passant de 43 à 50 tonnes, ce malgré la guerre et la gravité de la crise politique.
Le 27 février 2013, le conseil international de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie) a décidé d’exclure le Gabon du processus de candidature.
Grâce à l’action de « Conflict Free Tin Initiative », une organisation mise en place par les industriels du secteur, de l’étain équitable issu du Sud-Kivu va bientôt être commercialisé.
Alors que le cours du minerai rouge connaît une forte hausse, le Katanga et la Zambie sont en concurrence pour attirer les investisseurs. Mais en matière d’infrastructures, les deux sont forcés de s’entendre.
Managem, filiale minière du holding royal d’investissements marocain SNI, vient d’inaugurer une mine d’or au Soudan. Des doutes subsistent quant au véritable potentiel du projet.
Le groupe minier françaisEramet a publié des résultats financiers en baisse en raison d’un incident technique qui a pénalisé sa production de manganèse au Gabon, mais aussi à cause du contexte économique difficile marqué par la baisse du cours des minerais produits par le groupe.
Le minier AngloGold Ashanti a décidé de mettre en pause son plan d’expansion de 500 millions de dollars de la mine de Sadiola, un projet qu’il exploite conjointement avec le canadien Iamgold. Un dirigeant de l’entreprise évoque la précarité de la situation sécuritaire.
Les tractations autour d’Areva n’en finissent pas de durer. Mais les autorités nigériennes disposent d’un argument de poids pour faire pencher la balance en leur faveur : les concurrents d’Areva qui se bousculent à la porte du chef de l’État.
La compagnie minière nationale congolaise cherche à financer son ambitieux plan de développement. De retour d’un voyage en Chine, son patron Albert Yuma compte manifestement sur l’Empire du milieu pour l’aider à boucler son financement.
De passage à Paris le mercredi 6 février, à l’institut Français des relations internationales (Ifri), Taleb Ould Abdi Vall, ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Mines de Mauritanie a loué le potentiel extractif de son pays devant une assistance composée, entre autres, de dirigeants d’entreprises étrangères et mauritaniennes.
En tournée à Mining Indaba, la conférence minière la plus importante du continent qui se tient jusqu’au 8 février au Cap, le ministre guinéen des Mines Lamine Fofana entend séduire les groupes miniers. Pour lui, après le temps de la restructuration, vient celui des investissements.
Pour se diversifier dans le cuivre, African Rainbow Minerals avait pris part au projet de Kalumines, au Katanga. Las, peu convaincu par le potentiel de la mine, le groupe sud-africain va céder ses parts à la Gécamines.
La 19e édition de la conférence Mining indaba se tient du 4 au 8 février au Cap, en Afrique du Sud. Au cœur des débats cette année, les relations entre les compagnies et les États africains, mais aussi celles avec la Chine, de plus en plus présente sur les projets miniers à travers le continent.
Alors que la conférence Mining Indaba, le grand rendez-vous annuel de l’industrie minière, a commencé dans la ville du Cap, en Afrique du Sud, la société Randgold Resources prévient que les modifications du code minier proposées par certains États africains risquent d’y dissuader l’investissement.