Nommés par les États à la tête de fleurons nationaux ou d’institutions publiques, ils sont les piliers des réformes en cours dans leurs pays respectifs.
La convention signée entre l’Institut canadien des mines et le Cesag, à Dakar, marque une première étape dans la création d’une institution sous-régionale.
Malgré la faiblesse des infrastructures en Afrique, géants occidentaux et opérateurs locaux s’y disputent les contrats d’approvisionnement des compagnies minières.
Désormais majoritairement contrôlé par Anglo American, De Beers est le leader incontesté du secteur diamantifère. Son patron détaille ses activités en Afrique australe.
Malgré l’intérêt des groupes miniers pour ses immenses richesses, l’Afrique tarde à exploiter ce potentiel. En cause : l’instabilité politique et réglementaire, les conflits armés et l’absence de coopération régionale.
Le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe a annoncé qu’il allait donner la moitié de sa fortune à une fondation caritative, suivant l’appel de Bill Gates et Warren Buffett.
Le groupe veut diminuer sa dépendance aux métaux de base. Pour ce faire, il investit dans sa mine d’argent d’Imiter et multiplie les projets hors du royaume, notamment dans l’or.
L’occupation du Nord du Mali par les rebelles islamistes n’a pas porté préjudice au secteur. Mais une période d’incertitudes s’ouvre avec le coup d’envoi de l’intervention militaire française.
Après le long conflit social qui a marqué les mines d’or et de platine de la nation Arc-en-Ciel en 2012, les professionnels s’interrogent sur l’avenir du secteur et les réformes à entreprendre.
La Gécamines, le minier national congolais, vient de confirmer l’acquisition de Platmin, une filiale de Copperbelt Minerals, racheté en septembre. Le sud-africain Africa Rainbow Minerals aurait lui aussi cédé ses parts dans le projet de Kalumines à la société congolaise.
Jugé inéluctable par les analystes, le mariage de Glencore et Xstrata a donné naissance au quatrième groupe minier mondial. Alors qu’il vient d’obtenir le feu vert des autorités sud-africaines, le groupe n’attend plus que l’autorisation du Mofcom (ministère du Commerce chinois).
Négligés ces dernières années, les mines et le pétrole sont devenus un pilier du renouveau économique ivoirien. Pour le ministre ivoirien Adama Toungara, cela passe par une réforme en profondeur du secteur.
La mine de zinc de Perkoa, au Burkina Faso, exploitée par un groupement composé du suisse Glencore, de l’australien Blackthorn Resources et du burkinabè Nantou Mining, est entrée en exploitation.
Afin de faire avancer le projet d’extraction de fer du Simandou, le géant minier Rio Tinto se dit prêt à financer partiellement la partie infrastructure du projet.
Nord Gold, une société minière d’origine russe cotée à Londres, a annoncé sa première production d’or dans la mine burkinabè de Bissa, en avance sur ses prévisions.
Poussé par un conseil d’administration déçu par ses performances, notamment au Mozambique, le patron américain de Rio Tinto vient d’annoncer sa démission de la direction générale du géant minier anglo-australien.
La major italienne ENI, premier producteur d’hydrocarbures du continent, a annoncé qu’elle se retirait du Mali. Le minier Randgold Resources assure quant à lui qu’il peut continuer à opérer normalement malgré l’escalade militaire des derniers jours.
Le groupe nucléaire français Areva s’est engagé à verser 35 millions d’euros au Niger, à titre de « compensation » pour l’année de retard prise dans le chantier de la mine d’uranium géante d’Imouraren.
La Gécamines, ancien fleuron du cuivre en RD Congo, envisage de construire une usine d’un coût de 1,5 milliard de dollars destiné à traiter la production de deux mines de cuivre estimée à 5 millions de tonnes de minerai.
Annoncée en août dernier, la revente par Barrick Gold de sa filiale active en Tanzanie, African Barrick Gold, au chinois China National Gold n’aura finalement pas lieu.
Patron du sud-africain AngloGold Ashanti depuis 2007, Mark Cutifani a été nommé à la tête du géant minier britannique Anglo American en remplacement de Cynthia Carroll.
Les autorités congolaises ont accordé à l’australien Sundance Resources un permis d’exploitation pour le gisement de Mbalam-Nabeba. Le rachat de la société minière par son homologue chinois Hanlong devrait pouvoir être finalisé au premier trimestre 2013.
En difficulté l’an dernier, le minier a trouvé des alliés dans l’empire du Milieu. À la clé, des capitaux pour poursuivre ses opérations, en RD Congo et au Zimbabwe notamment.
Le ministère des Mines de Guinée Mohamed Lamine Fofana a présenté en début de semaine les conclusions de l’audit du cadastre minier effectué par le cabinet international KPMG.
Christophe Asselineau, associé du cabinet américain Shearman & Sterling, vient de conclure un deal entre le minier Sundance et Yaoundé pour le gisement de Mbalam.
En retard sur leurs concurrentes australiennes et canadiennes, les compagnies d’Afrique du Sud renforcent leur présence continentale. La crise qui a secoué le secteur minier du pays n’y est pas étrangère.