D’après la société Zanaga Iron Ore, le gisement de Zanaga, dont il possède le permis avec Xstrata, recèlerait 6,8 milliards de tonnes de minerai de fer, un niveau en hausse de 57% par rapport aux dernières estimations.
Si l’Ambassadeur malien en Australie est venu rassurer des opérateurs miniers surpris par la tournure politique dans le pays, ceux-ci continuent à miser sur le Mali, principalement dans l’or.
Pan African Minerals, une société privée détenue par Frank Timis, a signé un accord de développement du projet d’extraction de manganèse de Tambao, au nord du Burkina Faso.
Areva a conclu la revente des 63% qu’il détenait encore dans La Mancha. L’acquéreur, Naguib Sawiris, entend investir 500 à 700 millions de dollars dans la société minière active en Afrique.
Juste avant de s’envoler vers l’Égypte, Bob Carr, le ministre fédéral des Affaires Étrangères de l’Australie, a profité de la conférence Africa DownUnder pour revenir sur la place que jouent son pays et le secteur minier australien en Afrique.
Du 29 au 31 août se tient la dixième édition de la conférence Africa DownUnder à Perth, la capitale minière de l’Australie. Un rendez-vous incontournable pour les professionnels du secteur minier en Afrique.
Le groupe chinois offre désormais officiellement 1,4 milliard de dollars, 21% de moins, pour l’acquisition de la société minière Sundance Resources, active au Cameroun et au Congo.
La société minière sud-africaine Mwana Africa a conclu un projet de joint-venture avec le spécialiste du cuivre chinois Zhejiang Hailiang pour accélérer l’exploration de cuivre au Katanga.
Le minier canadien Barrick Gold, premier producteur d’or mondial, serait en discussion avec China Gold pour la cession de sa filiale active en Afrique, African Barrick Gold.
Le négociant en matières premières suisse Glencore vient de conclure un marché avec Bellzone pour lui racheter la moitié de la production de fer de la mine de Forécariah.
Après un an de négociations, la société minière chinoise Hanlong a révisé son offre à 40 cents par action, un premium de 19,4% par rapport à son cours de bourse.
Après ses désinvestissements en Guinée, en RD Congo et en Afrique du Sud, la major australienne BHP Billiton semble accorder moins d’intérêt à l’Afrique. Elle devrait toutefois rester à l’affût d’opportunités dans le cuivre et le fer.
L’impatience commence à gagner les professionnels des mines en Côte d’Ivoire. La réforme attendue du secteur a entraîné de lourds retards dans la délivrance et le renouvellement des permis d’exploration.
Le tycoon égyptien achète à Areva le contrôle de La Mancha. Dans le lot, la plus ancienne mine d’or en activité en Côte d’Ivoire ainsi que plusieurs projets d’exploration dans le pays ouest-africain.
Après son retrait de la raffinerie d’aluminium de Sangaredi, le groupe minier anglo-australien BHP Billiton veut vendre ses parts dans le fer guinéen. Pour diminuer ses coûts d’exploitation mais aussi en réaction aux atermoiements des autorités minières.
Le Niger vient d’attribuer 18 contrats et conventions dans le domaine minier et pétrolier. Avec l’ambition de doper l’extraction des ressources naturelles sur son sol.
La société minière australienne Resolute Mining a décidé d’investir 241 millions de dollars dans Syama. Prolongeant ainsi la vie de cette mine d’or de 15 ans.
Equatorial Resources a commencé son programme de forage exploratoire sur la mine de fer de Badondo, au Congo Brazzaville. Un projet valorisé 120 millions de dollars.
La junior minière australienne Ferrex pense pouvoir débuter l’exploitation du gisement de manganèse de Nayega, au nord du Togo, dès 2013. 250 000 tonnes sont attendues chaque année.
Au terme d’une mission d’une quinzaine de jours, le FMI a encouragé la RD Congo à améliorer la gouvernance et la transparence dans les industries extractives. Une condition essentielle au déblocage de nouvelles lignes de crédits.
Le potentiel minier, touristique et agricole de la Grande Île n’est plus à démontrer. Mais en l’absence d’un calendrier électoral, la reprise de l’économie peine à se concrétiser.
Dans une rare interview, l’homme fort du pétrole angolais, pressenti à la succession de José Eduardo dos Santos, revient sur les accusations de corruption qui pèsent sur sa gestion des hydrocarbures angolais.