En Guinée, malgré l’attribution du méga-gisement de minerai de fer au consortium sino-singapouro-guinéen WCS dès novembre 2019, les négociations entre partenaires traînent en longueur.
Alors que les cours du minerai explosent, portés par une transition énergétique gourmande en cuivre, les équilibres mondiaux de production se redessinent.
Des affrontements entre orpailleurs et forces de défense et de sécurité ont fait deux morts et huit blessés le 16 avril à Kouroussa, dans l’est de la Guinée. L’incident est symptomatique de l’insuffisance de l’encadrement de l’orpaillage dans le pays.
La rémunération prévue pour Gary Nagle, le futur remplaçant d’Ivan Glasenberg à la tête du géant des mines et du négoce, est-elle exagérée ? À quelques jours de l’assemblée générale qui doit en décider, la question fait polémique auprès des actionnaires. Décryptage.
Avec 17 mines industrielles exploitées et 60 tonnes produites en 2020, la filière aurifère est en pleine forme malgré les crises sécuritaire et sanitaire.
Lancée officiellement le 31 mars, EGC – nouvelle filiale de la Gécamines soutenue par le géant Trafigura – doit permettre de formaliser et d’assainir une filière artisanale jusque-là opaque.
Le cabinet Verisk Maplecroft alerte contre la résurgence de ce risque dans les mines et les hydrocarbures en Afrique. Quatre pays sont particulièrement épinglés.
Alors que la part de l’industrie minière dans le PIB stagne à un peu moins de 5 %, les acteurs du secteur appellent le gouvernement à s’appuyer sur eux dans le cadre de la relance économique attendue après la crise du Covid-19.
Les groupes extractifs ont décidé d’appuyer les efforts du gouvernement pour appuyer un développement minier artisanal responsable coexistant avec les sites industriels.
Disposant désormais d’une exemption temporaire pour poursuivre ses affaires avec des banques américaines, l’homme d’affaires israélien promet plus de « transparence et de responsabilité ». À Kinshasa, l’accueil est plutôt partagé.
Avant son départ, l’administration de l’ex-président a accordé une dérogation permettant à l’homme d’affaires de continuer à faire du business avec des banques américaines.
Beny Steinmetz a été condamné vendredi 22 janvier par le tribunal correctionnel de Genève à cinq ans de prison et cinquante millions de francs suisses d’amende. Il était accusé de corruption et de faux dans les titres, notamment en lien avec les contrats miniers guinéens du Simandou.
Après la fusion avec Teranga Gold, le patron d’Endeavour se félicite de la présence renforcée de son groupe en Afrique de l’Ouest, où il espère encore découvrir de nouveaux gisements.
À huit mois des élections, le président zambien, Edgar Lungu, choisit de faire revenir dans le giron de l’État les mines de Mopani, lourdement déficitaires, et cherche déjà un nouvel opérateur pour y réinvestir.
Après la reprise du numéro un mondial d’alumine de spécialité, le président franco-guinéen du conseil d’administration de la Société minière de Boké, Fadi Wazni, compte développer une raffinerie en Guinée.
Au deuxième jour de son procès pour corruption et faux dans les titres, Beny Steinmetz a répondu pendant sept heures aux interrogations du tribunal correctionnel de Genève. Avec un objectif : ne pas apparaître comme celui qui décidait des actions du groupe à son nom.
Mauvaise gestion, affaires de malversations et de détournement… Si le fleuron industriel du pays, porté par le cours mondial du minerai de fer, affiche d’ambitieux objectifs, le scepticisme est de mise chez les observateurs quant à la réussite de son plan de développement stratégique.
Accusé d’avoir versé des pots de vin aux autorités guinéennes pour évincer Rio Tinto et faire octroyer à son groupe, BSGR, des droits miniers dans la région du Simandou, le milliardaire franco-israélien comparaîtra le 11 janvier devant le tribunal correctionnel de Genève.
Rotations aériennes par hélicoptère pour le personnel, gardiennage renforcé, coordination quotidienne avec les forces publiques de défense et de sécurité… Le minier estime avoir déployé « toutes les précautions nécessaires » à ses opérations.
L’opération de communication menée par l’homme d’affaires israélien, très actif en RDC, a toutes les chances de se retourner contre lui dans un contexte de rupture de l’alliance entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila.
Alors que les cours s’envolent et que la production sud-africaine s’effondre, le Ghana, le Soudan, le Burkina Faso ou encore la RDC s’imposent comme des producteurs avec lesquels il faut compter. Trois infographies pour comprendre.
Alors que les Émirats se sont imposés au fil des années comme des acheteurs privilégiés de l’or africain, les contrôles sur l’origine des produits importés laissent à désirer.
Si l’actuel Premier ministre soudanais, Abdallah Hamdok, est déterminé à formaliser le commerce de l’or, il est confronté à un puissant éventail d’intérêts commerciaux et politiques qui préfèrent le statu quo.
Alors que la pandémie de Covid-19 a fait monter le prix de l’or dans le monde entier, les miniers de l’est de la RDC, dont la production est exportée en contrebande, ont vu leurs prix de vente baisser.
Alors que la demande d’or monte en flèche, l’exploitation minière artisanale et la contrebande s’intensifient. Jeune Afrique retrace le parcours du précieux minerai.