Après avoir découvert deux des plus grandes mines du monde, le propriétaire d’Ivanhoe affirme avoir trouvé un gisement de toute première importance en RD Congo. Pour le développer, il s’est tourné vers des partenaires chinois, qui ont injecté un milliard de dollars.
Le gisement de cuivre Kamoa-Kakula en RDC arrive à point nommé pour disputer aux vieux gisements mondiaux une position clé dans un marché où la demande est en hausse soutenue, notamment du fait de la Chine.
Le consortium singapourien-sino-guinéen décroche les blocs 1 et 2 du gisement de fer guinéen, considéré comme le plus important du continent. Il s’est engagé à construire le Tranguinéen ainsi qu’un port minéralier à Matakong.
L’Africa Oil Week qui vient de s’achever au Cap a été l’occasion pour l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) de tendre la main à l’Afrique du Sud pour obtenir son adhésion, avec l’ambition d’entraîner celle de ses voisins d’Afrique australe.
Les jihadistes et les autres groupes armés ont trouvé dans les mines d’or du Sahel une nouvelle source de revenus, profitant de la défaillance des États concernés, met en garde l’ONG International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié mercredi.
Estimé à deux milliards de dollars, le projet permettra de produire des engrais à destination de l’Afrique de l’Ouest à partir des ressources présentes dans le sous-sol togolais.
La Société générale des mines vient de recevoir le permis d’exploiter le gisement de manganèse de Nayega, dans l’ouest du pays. Si sa mise en production est prévue pour fin 2020, l’exécutif annonce qu’il pourrait générer 15,75 millions de dollars de revenus publics par an et créer 250 emplois.
Après avoir annoncé la mise en suspens de la mine de Mutanda, le géant minier suisse dévoile des résultats trimestriels en demi-teinte et des perspectives revues à la baisse pour ses actifs sur le continent.
Après deux ans de litige fiscal, le géant canadien de l’or a trouvé un terrain d’entente avec les autorités pour relancer son exploitation des sous-sols tanzaniens. Une répartition égale des bénéfices est désormais annoncée.
Depuis le 3 juin, Sama Lukonde Kyenge est directeur général de la Générale des carrières et des mines (Gécamines) aux côtés d’Albert Yuma Mulimbi, le président du conseil d’administration. À 42 ans, ce proche du chef de l’État Felix Tshisekedi connaît bien les rouages du géant minier congolais.
Un nouveau contrat de partenariat a été signé début octobre entre une société chinoise aurifère et l’opérateur national des mines, qui récupérera 10 % de l’or produit. Libreville, qui a lancé un nouveau code minier en juin, matérialise ses ambitions d’intensifier la part de l’État dans le secteur, tout en allégeant les investisseurs de certaines taxes.
Le géant suisse du négoce serait prêt à investir 450 millions de dollars en RDC pour construire une usine de traitement du cobalt, deux mois après que son concurrent Glencore a annoncé suspendre l’activité de sa mine voisine.
La société aurifère canadienne Banro a décidé la suspension de ses activités dans quatre de ses filiales dans l’Est de la République démocratique du Congo pour des raisons sécuritaires.
Face à la fragilisation de la filière due à la chute des cours et à la hausse des redevances, l’État cherche des parades pour mieux exploiter son « or bleu ».
En discussion depuis plusieurs mois avec les autorités guinéennes, la compagnie d’exploration minière américaine High Power Exploration (HPX) a conclu un accord avec la Guinée pour la reprise de l’exploitation du gisement de fer du mont Nimba.
La situation semble à nouveau bloquée entre le ministère guinéen des Transports et la société Rusal, qui se disputent l’usage de la voie ferrée entre Dubréka et Conakry.
Plusieurs accords économiques ont été conclus mercredi 18 septembre à Anvers entre la Belgique et la RDC, à l’occasion de la visite d’État de quatre jours du président congolais.
Managem, filiale du holding royal marocain Al Mada compte lever plus de 150 millions de dollars pour renforcer sa présence dans l’industrie aurifère au sud du Sahara, avec son mégaprojet de Tri-K en Guinée, mais aussi au Soudan et au Gabon.
L’un des principaux fournisseurs chinois de cobalt revient sur un investissement de 66,3 millions de dollars en RDC, en raison de la chute imprévue du cours du métal depuis plus d’un an et demi.
Titulaire d’une concession minière dans le nord-ouest du pays, Guinea Aluminium Corporation (GAC) vient d’exporter 70 000 premières tonnes de bauxite. La filiale d’Emirates Global Aluminium entend monter sa production annuelle à 12 millions de tonnes en misant sur le regain du marché de l’aluminium.
Le groupe minier Barrick Gold, qui exploite la plus grande mine d’or de Côte d’Ivoire, à Tongon dans le Nord, prépare une cession d’une partie de ses actifs. La transaction devrait se concrétiser avant la fin de l’année.
L’homme d’affaires et diamantaire franco-israélien Beny Steinmetz va être jugé devant le tribunal correctionnel de Genève pour corruption et faux dans un dossier portant sur la concession de mines de Simandou entre 2005 et 2010.
Affecté par de mauvais résultats et anticipant les taxes imposées par le nouveau code minier, Glencore suspendra d’ici la fin de l’année sa production à Mutanda, l’une des plus grandes mines de cobalt au monde.
Une offre plus élevée a permis à Barrick Gold de convaincre les actionnaires minoritaires d’Acacia Mining de lui céder 36% du capital qu’il convoitait. Retour sur l’épilogue d’un feuilleton qui a duré plus de deux mois.
Six mois après l’élection présidentielle, le secteur extractif n’a toujours pas d’interlocuteur. L’entrée en vigueur du nouveau code minier, qui doit redonner plus de pouvoir à l’état, est ralentie. Dans l’incertitude, les investisseurs gèlent leurs projets.
Pour tout pays doté d’importantes ressources naturelles, la malédiction des matières premières est comme une épée de Damoclès au-dessus des gouvernements successifs. Nombreux sont les États où les revenus des ressources minières sont devenus une rente pour une élite prédatrice au lieu de servir de vecteur pour le développement durable et inclusif national, déplore le président du Guinean Young Professionals Club, Amadou Sako.