La compagnie minière canadienne a finalement renoncé d’acquérir les 10 % de participations dans la société publique congolaise Sokimo dans la mine d’or de Kibali. Une décision prise après une vive polémique autour de ce projet.
Avec une production d’environ 30 tonnes en 2019, soit quatre fois plus qu’il y a dix ans, la filière aurifère ivoirienne est en plein boom et attire de nouveaux opérateurs.
Après Barrick Gold qui a demandé à la junior canadienne AJN Resources d’abandonner son projet de rachat, plusieurs organisations non gouvernementales congolaises dont la Cogep s’insurgent contre le projet de conversion des droits de Sokimo en participation directe dans la mine aurifère de Kibali.
Alors que la Cour de cassation – dernier maillon de l’appareil judiciaire français – a jugé irrecevables les pourvois des liquidateurs de Necotrans dans le litige qui les oppose à Moïse Katumbi, le combat est loin d’être terminé pour l’ancien gouverneur du Katanga.
Deux mois après l’embuscade qui a fait 38 morts parmi ses employés, le producteur d’or canadien a annoncé le 6 février la reprise de ses activités à Boungou, dans l’est du pays.
Alors que l’activité minière est particulièrement gourmande en eau et en électricité, le ministre sud-africain des Ressources minérales et de l’Énergie, Gwede Mantashe, a créé la surprise à la conférence Mining Indaba, le 3 février, en annonçant la fin prochaine du monopole d’Eskom sur la production d’électricité dans le pays.
La dégradation de la situation dans la région affecte grandement les groupes extractifs. Les coûts explosent, la production baisse, et certains projets, notamment d’exploration, sont abandonnés.
Sénégal, Côte d’Ivoire, Zambie… Depuis qu’il a pris les rênes du deuxième producteur d’or de la planète, le Sud-Africain Mark Bristow est sur tous les fronts.
En 2018, le président João Lourenço a modifié les règles de commercialisation des gemmes. Objectif : améliorer la transparence et les recettes de l’État.
La révision du code minier et la suspension du projet de Base Toliara marquent le souhait des autorités de mieux défendre les intérêts du pays. Au détriment, peut-être, de son attractivité.
Après le départ du russe Ferrum Mining, la société d’État malgache chargée de l’exploitation du chrome doit faire face à ses dettes et à un cours du chrome trop bas pour lui permettre de faire des bénéfices.
Deziwa, qui représente un investissement de 880 millions de dollars, veut jouer dans la cour des grands pour la production de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo. Son inauguration tombe à pic pour la Gécamines, embourbée dans une complexe affaire de dette.
Félix Tshisekedi et Joseph Kabila ont évoqué ensemble, fin 2019, le litige qui oppose la Gécamines à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler. Une affaire dans laquelle est notamment cité Albert Yuma, président du conseil d’administration de l’entreprise minière et proche de l’ancien président congolais.
La compagnie indienne Coalsale Group et l’État gabonais ont conclu un contrat d’exploitation et de partage de production de manganèse début janvier. Il s’agit de la première signature d’un contrat minier depuis la promulgation en juin d’un nouveau code, qui vise à augmenter les bénéfices de l’État, mais qui a également réduit certaines taxes pour les opérateurs.
Le litige financier qui oppose la Gécamines à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, toujours sous sanctions américaines, est en passe de prendre une tournure politique. Décryptage d’un dossier judiciaire complexe.
Le ministère des Mines a élaboré un avant-projet de loi pour modifier le code minier, augmentant fortement la fiscalité à l’égard du secteur. Les professionnels s’en inquiètent, quand la société civile affiche sa méfiance à l’égard de la réforme.
Le géant chinois de l’aluminium, qui a lancé il y a un an son projet, est à pied d’œuvre dans cette nouvelle région minière. Mais les relations se tendent avec la population.
Situé à proximité de la plus grande mine de bauxite de l’Afrique de l’Ouest, l’Institut supérieur de Boké forme avec succès les géologues et les ingénieurs de demain.
Où se trouvent les gisements des différents minerais du sous-sol guinéen, entre la bauxite, le fer et l’or ? Quels en sont les actionnaires principaux ? Les réseaux ferrés et ports minéraliers existants, en projet ? Jeune Afrique fait le point en une infographie.
De la bauxite au fer : le patron du consortium sino-guinéo-singapourien détaille sa stratégie pour le démarrage de l’exploitation des blocs 1 et 2 du gisement du mont Simandou, obtenus le 13 novembre.
Si la Guinée a incontestablement progressé dans sa gouvernance du secteur minier, des progrès restent à accomplir notamment en matière de transparence et de fiscalité.
Le premier producteur mondial d’or va céder à son compatriote canadien Teranga Gold 90 % des parts qu’il détenait dans le gisement minier de Massawa, découvert dix ans plus tôt par l’ancienne société de Mark Bristow, le dirigeant de Barrick Gold.
État des lieux des différentes filières, projets d’expansion, diversification du portefeuille… La PDG de l’entreprise française livre pour JA son plan de bataille continental.
L’action du groupe minier suisse a décroché de 6 % à la Bourse de Londres le 5 décembre, quelques heures après la révélation de l’existence d’une enquête menée à son encontre par le bureau de répression des fraudes du Royaume-Uni.
Le producteur d’or canadien Semafo a annoncé lundi qu’il ne prévoyait pas de rouvrir d’ici la fin de l’année sa mine de Boungou, au Burkina Faso, après une attaque contre des employés de l’entreprise qui a fait 39 morts il y a près d’un mois. L’exploitation de la mine est en cours de sécurisation.
La Banque mondiale a demandé une audience urgente au gouvernement mauritanien, afin d’éclaircir le non-respect présumé d’une convention avec un partenaire privé concernant l’exploitation d’une mine d’or.
Le recours aux sources d’énergies renouvelables et le véhicule électrique, appelés à se généraliser, sont une opportunité pour le secteur des mines, selon Robert Friedland (Ivanhoe Mines), qui lors de la conférence London Mines & Money, a rappelé l’enjeu des métaux indispensables aux équipements à zéro émission carbone, le cuivre en premier lieu.
Après les désengagements des sociétés minières Katanga Mining (filiale de Glencore) et Mutanda Mining dans la province du Lualaba, l’annonce du minier et pétrolier suisse Trafigura d’un investissement de 450 millions de dollars américains dans la mine de Mutoshi est salué par les autorités administratives… mais pas par les défenseurs des droits humains.
Les autorités guinéennes et la société Sycamore mining ont signé un accord le 19 novembre pour relancer l’exploitation de la mine d’or de Kiniero. La société chypriote injectera 35 millions de dollars pour réaménager et éventuellement étendre le site à l’abandon depuis le départ du canadien Semafo en 2014.