L’ex-gouverneur du Katanga a gagné son bras de fer contre Pascal Beveraggi, directeur de NB Mining. Les agents de Moïse Katumbi ont repris possession des locaux de l’entreprise à Lubumbashi, au terme d’un long combat judiciaire.
Rachetée par la junior australienne Mali Lithium au géant canadien Barrick, la mine d’or malienne, dont les réserves paraissaient épuisées, s’apprête à produire de nouveau.
Destinées à l’extraction minière, 3 050 tonnes de nitrate d’ammonium sont en cours d’acheminement au Mali. La découverte de cet énorme stock, similaire à celui dont l’explosion a ravagé Beyrouth, a suscité l’inquiétude au Sénégal.
Les miniers canadien et chinois ont décidé de mettre en commun leurs efforts quant à la transformation et à la logistique du cuivre et du cobalt en RDC.
L’achat d’une participation dans Barrick par Berkshire Hathaway envoie un faux signal aux investisseurs habitués à suivre l’homme d’affaires américain.
Si trois pays de la sous-région font désormais partie du top cinq des producteurs africains d’or, la Cedeao doit encore résoudre de nombreux défis liés à l’insécurité, l’énergie ou encore la régulation.
Grâce à sa bonne santé financière, le géant canadien est à l’affût d’opportunités dans les filières de l’or et du cuivre pour servir ses ambitions panafricaines.
Accusés par deux ONG d’avoir mis au point un système de contournement des sanctions américaines, l’homme d’affaires israélien Dan Gertler et Afriland First Bank affûtent leurs armes judiciaires et médiatiques.
Des ONG accusent l’entrepreneur israélien d’avoir continué à faire fructifier ses affaires en RDC, en dépit des sanctions américaines qui pèsent sur lui.
Application du code minier de 2014, mise en exploitation de Tasiast Sud, rééchelonnement de la dette de Nouakchott à l’égard de Kinross… Pour le ministre mauritanien des Mines, Mohamed Abdel Vettah, l’accord avec le minier canadien va permettre de maximiser les retombées de la plus grande mine d’or du pays.
Le changement à la tête de l’État, l’intermédiation d’acteurs financiers majeurs et des concessions importantes faites par le groupe minier Kinross ont permis aux deux parties de trouver un terrain d’entente.
Ébranlées par l’insécurité et la crise sanitaire, les producteurs d’or ont ralenti leur activité dans le pays. Pourtant, les perspectives restent positives grâce à la bonne tenue des cours mondiaux.
Après six mois de discussion, le gouvernement guinéen valide la convention pour l’exploitation des blocs 1 et 2 du mont Simandou par le consortium SMB-Winning. Montant estimé de l’investissement : 14 milliards de dollars.
En signant avec Apollo Minerals et Trek Metals pour la prospection de zinc et de plomb, le Gabon cherche à renforcer son secteur minier, aujourd’hui dominé par le manganèse.
Le géant suisse fait face à la fronde d’une partie de ses actionnaires qui réclament plus de transparence et l’accélération d’une transition énergétique jugée trop timide.
Condamné l’an dernier par un tribunal arbitral de Londres à verser 1,25 milliard de dollars au brésilien Vale, BSGR en appelle désormais à la justice américaine.
Longtemps optimistes sur la résilience de leur modèle en Afrique, les producteurs de cuivre, cobalt, bauxite et fer liés à Pékin sont plus prudents. Le soutien du géant asiatique sera-t-il à la hauteur ?
Le pays enregistre une production aurifère en hausse en 2019, due à l’accroissement de la capacité de production du complexe minier Ity-Daapleu. Le métal jaune accélère davantage que le nickel ou le bauxite, pour lequel le démarrage de la mine de Bénéné est très attendu.
Le cours de l’or est au plus haut depuis près de huit ans. Avec la crise liée à la pandémie de Covid-19, le métal jaune est considéré comme une valeur refuge, ce qui pousse les producteurs africains, qui avaient réduit leurs cadences, à augmenter progressivement leurs volumes, en dépit d’une logistique plus complexe et coûteuse.
La mine de Kinsevere est au cœur d’une bataille judiciaire entre ses deux actionnaires, Mining Company Katanga (MCK Sarl), aujourd’hui détenue par Champion Katumbi, le fils de Moïse Katumbi, et le minier chinois MMG Kinsevere.
Du fait de la chute des cours, le géant suisse a décidé de suspendre l’activité de sa mine de Mopani, en Zambie, dans l’attente de jours meilleurs. Une décision qui fait suite à la suspension des activités à Mutanda, en RDC, l’an dernier, et que les autorités locales ont peu appréciée.
Confinement en Inde, diminution des dessertes internationales… Du fait de l’épidémie, les diamantaires, notamment De Beers, sont confrontés au double défi de faire tailler leurs pierres et de les vendre.
Très présent en Afrique australe, le producteur de cuivre et de zinc d’origine indienne perd son directeur général – dix-huit mois seulement après sa prise de fonctions –, en pleine tourmente sur les marchés miniers.
Depuis 2012, l’ex-magnat égyptien des télécoms a investi plus de la moitié de sa fortune dans l’or, secteur rentable et valeur refuge en période de crise. Son ambition : devenir un producteur de premier plan en Afrique. JA lève le voile sur les recettes qui ont fait son succès.
Si l’homme est, depuis longtemps, bien connu en Égypte, aussi bien dans le milieu des télécoms qu’au sein de la classe politique, le sexagénaire a attendu ces dernières années pour s’imposer sur le devant de la scène minière africaine.
Pour Louis Watum, patron des miniers congolais, le secteur dispose des ressources et de l’expérience pour résister face à la crise du coronavirus. Alors que la province du Haut-Katanga sort de 48 heures de confinement lié à la détection de trois cas de Covid-19 qui ont voyagé dans un vol Kinshasa-Lubumbashi.
La compagnie aurifère Endeavour Mining, pilotée par le Français Sébastien de Montessus, annonce une opération de fusion-acquisition amicale d’envergure avec Semafo, menée par le Québécois Benoît Desormeaux.
Depuis que la Guinée et BSGR, la compagnie du milliardaire israélien controversé Beny Steinmetz, ont trouvé un terrain d’entente au sujet des blocs 1 et 2 du mont Simandou, rétrocédés à l’État le 21 février 2019, les perspectives se sont ouvertes pour le démarrage d’un projet minier d’envergure.
Le sous-sol libyen recèle des réserves non négligeables d’or, de fer et de magnésium. Si ces minerais n’ont jusque-là pas été exploités, le gouvernement de Tripoli les envisage comme un « recours » face à la chute de la production pétrolière.